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Une salle d'eau étanche, durable et bien pensée.

Rénovation de salle de bain

Dépose, étanchéité sous carrelage, plomberie, ventilation, carrelage et faïence, meuble vasque, douche à l’italienne : la totalité du lot en un seul devis.

Intervention dans toute l'Île-de-France · devis détaillé sous 48 h

Salle de bain contemporaine avec baignoire ronde et meuble vasque en bois

Notre approche

Notre façon de faire : rénovation de salle de bain

La salle de bain est la pièce où les malfaçons coûtent le plus cher. Nous appliquons systématiquement un système d’étanchéité sous carrelage (SEL/SPEC), traitons les angles avec des bandes d’étanchéité et posons une VMC dimensionnée. C’est ce qui fait la différence à 10 ans.

  • Dépose complète et évacuation
  • Reprise des réseaux eau chaude / froide / évacuation
  • Système d’étanchéité liquide sous carrelage
  • Carrelage sol et faïence murale

Contenu de la prestation

Ce que comprend la prestation

Chaque ligne ci-dessous figure noir sur blanc dans votre devis. Rien n’est laissé « à voir sur place ».

  • Dépose complète et évacuation
  • Reprise des réseaux eau chaude / froide / évacuation
  • Système d’étanchéité liquide sous carrelage
  • Carrelage sol et faïence murale
  • Douche à l’italienne ou baignoire
  • Meuble vasque, robinetterie, sèche-serviettes
  • VMC et éclairage IP adapté aux volumes

Budget

Ce qui fait le prix

Nous n’affichons pas de tarif pour rénovation de salle de bain, parce qu’aucun chiffre ne serait vrai avant d’avoir vu le logement. Voici, en revanche, exactement ce que nous regardons pour le chiffrer — et ce sur quoi vous pouvez arbitrer.

  • 01

    Touche-t-on aux réseaux et à l’étanchéité, ou seulement à ce qui se voit ?

    C’est la bascule principale. Reprendre les alimentations, les évacuations, l’étanchéité sous carrelage et la ventilation représente environ la moitié du chantier — et c’est la moitié invisible. Un rafraîchissement qui laisse tout cela en place est un autre ouvrage, pas le même moins cher.

  • 02

    L’état de l’existant et la dépose

    Une salle de bain des années 1970 cumule souvent une baignoire encastrée dans un coffre maçonné, un sol carrelé sur plusieurs épaisseurs successives, des alimentations en acier galvanisé corrodées et une évacuation en fonte. La dépose seule peut représenter deux jours et une tonne de gravats. Une pièce plus récente se met à nu en une demi-journée.

  • 03

    Le type de douche et la hauteur disponible

    Un receveur extra-plat posé sur la chape existante et un receveur maçonné avec caniveau, qui suppose de creuser la dalle et de reprendre l’étanchéité en amont, sont deux ouvrages différents. En appartement, c’est la hauteur disponible sous chape qui décide — et elle se mesure, elle ne se suppose pas.

  • 04

    Le système d’étanchéité retenu

    Aucun texte ne rend obligatoire une protection à l’eau sous carrelage dans une salle de bain privative, et c’est pour cela que tant de chantiers l’omettent. Elle constitue pourtant les règles de l’art que votre assureur appliquera. Système d’étanchéité liquide sous une douche à l’italienne, natte ou résine ailleurs, bandes et manchettes de renfort aux angles : ce poste ne s’arbitre pas, il se chiffre.

  • 05

    La densité de coupes et de singularités

    Une pièce carrée au calepinage simple génère quelques coupes droites. Une douche à l’italienne avec caniveau, des niches, un habillage de baignoire et des sorties de robinetterie encastrée impliquent des coupes en L, des perçages à la cloche et des onglets, chacun réalisé au carreau près sur un matériau qui casse.

  • 06

    Les délais de séchage, qui ne se compriment pas

    Étanchéité, colle, joints : chaque étape impose son temps de prise. Une salle de bain carrelée le vendredi ne se douche pas le samedi. Comprimer le planning suppose de faire intervenir plusieurs équipes en parallèle, ce qui se voit sur le devis — ou de sacrifier la durabilité, ce que nous refusons.

Le devis, lui, est ferme. Chaque ligne indique la quantité, le prix unitaire, la mise en œuvre et la référence du matériau. Il est gratuit, valable 3 mois, et il ne peut évoluer que par avenant écrit et signé par vos soins. TVA à 10 % pour un logement achevé depuis plus de 2 ans, 5,5 % pour les travaux de rénovation énergétique éligibles, 20 % dans les autres cas. Comment nous chiffrons un devis.

En détail

Ce qu’il faut savoir avant de vous lancer

Les questions que l’on nous pose vraiment avant de signer, et les réponses que nous donnons sur place.

Qu’est-ce qui fait varier le prix d’une salle de bain ?

Entre un rafraîchissement et une réfection complète d’une salle de bain de 5 à 8 m², l’écart tient à un seul point : touche-t-on aux réseaux et à l’étanchéité, ou seulement à ce qui se voit ? Reprendre les alimentations, les évacuations, l’étanchéité sous carrelage et la ventilation représente environ la moitié du budget, et c’est la moitié invisible. C’est pourquoi un devis de salle de bain ne se compare jamais à un autre sans lire ce qu’il contient.

L’état de l’existant pèse ensuite lourd. Une salle de bain des années 1970 cumule souvent une baignoire encastrée dans un coffre maçonné à démolir, un sol carrelé sur plusieurs épaisseurs successives, des alimentations en acier galvanisé corrodées et une évacuation en fonte. La dépose seule peut représenter deux jours et une tonne de gravats. À l’inverse, une pièce plus récente se met à nu en une demi-journée.

Le choix de la douche est le deuxième arbitrage budgétaire. « Douche à l’italienne » recouvre en réalité deux ouvrages très différents : un receveur extra-plat posé sur la chape existante, ou un receveur maçonné avec caniveau, qui suppose de creuser la dalle et de reprendre l’étanchéité en amont. En appartement, la hauteur disponible sous chape décide, et elle se mesure — elle ne se suppose pas.

Pourquoi l’étanchéité sous carrelage est-elle le point non négociable ?

Le carrelage n’est pas étanche, et ses joints le sont encore moins. Ce qui protège le plancher, c’est la couche appliquée dessous. On distingue deux familles : les systèmes d’étanchéité liquide, couverts par des avis techniques, conçus pour les zones à ruissellement permanent comme une douche à l’italienne ; et les systèmes de protection à l’eau sous carrelage, nattes ou résines décrites par les cahiers du CSTB, adaptés aux sols et aux murs simplement exposés aux projections.

Aucun texte ne rend ces systèmes obligatoires dans une salle de bain privative de logement individuel, et c’est précisément pour cette raison que tant de chantiers les omettent. Ils constituent pourtant les règles de l’art que votre assureur et le nôtre appliqueront en cas de sinistre. Une salle de bain posée sans protection à l’eau est une salle de bain dont la couverture décennale devient discutable — et l’infiltration chez le voisin du dessous se manifeste rarement la première année.

Trois détails d’exécution comptent autant que le produit lui-même. Les angles et les traversées de canalisation reçoivent des bandes et des manchettes de renfort, sans quoi la couche fissure là où elle travaille. Les plaques de plâtre en zone de douche doivent être hydrofuges, même sous protection à l’eau. Enfin, le joint périphérique, entre le sol et les murs, reste souple : rempli au mortier, il transmet les mouvements du support et le carrelage se décolle.

Quelles erreurs coûtent le plus cher dans une salle d’eau ?

Négliger la ventilation. Une salle de bain sans extraction efficace produit de la condensation, qui décolle la peinture du plafond, noircit les joints et finit par attaquer la plaque de plâtre. L’arrêté du 24 mars 1982 fixe des débits minimaux d’extraction en pièce d’eau, et une bouche hygroréglable encrassée depuis dix ans n’assure plus rien. Le remplacement de la bouche, voire du groupe, fait partie du lot : c’est quelques dizaines d’euros face à un plafond à refaire.

Ignorer les volumes électriques. La NF C 15-100 définit autour de la baignoire et de la douche des volumes où le matériel autorisé est restreint en indice de protection et en classe. Un interrupteur mal placé, une prise trop proche du lavabo ou un luminaire non adapté au volume constituent des défauts que le diagnostic électrique relèvera à la revente, et un vrai risque au quotidien. L’ensemble des circuits de la pièce est protégé par un dispositif différentiel 30 mA, et une liaison équipotentielle relie les éléments conducteurs.

Poser un receveur extra-plat sans vérifier la hauteur d’évacuation. Un receveur de 3 cm demande une bonde adaptée et une pente jusqu’à la colonne. Découvrir en cours de pose qu’il manque deux centimètres oblige soit à surélever la douche d’une marche, soit à repartir sur une chape liquide : les deux se décident avant la dépose, pas après.

Combien de temps dure le chantier, et peut-on rester chez soi ?

Comptez deux à trois semaines pour une salle de bain complète. Un à deux jours de dépose et d’évacuation, deux à trois jours de plomberie, d’électricité et de ventilation, une journée pour l’étanchéité avec son temps de séchage, trois à cinq jours de carrelage et de faïence avec un temps de prise avant jointoiement, puis deux jours d’équipements et de finitions. Les délais de séchage ne se compriment pas : une colle sollicitée trop tôt se voit deux ans plus tard.

Rester dans le logement est possible dès lors qu’il existe une seconde pièce d’eau ou des WC séparés. Nous coupons l’eau uniquement sur des créneaux annoncés à l’avance, généralement une demi-journée, et nous posons des robinets d’arrêt par point d’eau précisément pour éviter les coupures générales ensuite. Sans seconde salle d’eau, la question se pose franchement : deux à trois semaines sans douche ne s’improvisent pas.

La protection compte particulièrement ici, parce que la démolition d’une salle de bain est l’opération la plus salissante d’un logement. Couloir bâché et protégé jusqu’à la porte d’entrée, sas fermé, gravats descendus en sacs et non en vrac, aspiration à la source lors des découpes. Nous laissons la pièce fermée chaque soir, et le reste du logement utilisable.

Déroulé

Comment se passe le chantier

Cinq étapes, un interlocuteur unique du premier appel à la levée des réserves.

  1. 01

    Étude

    Implantation, choix des matériaux, contraintes d’évacuation.

  2. 02

    Dépose

    Démolition, évacuation des gravats, mise à nu des supports.

  3. 03

    Réseaux & étanchéité

    Plomberie, électricité, VMC, SEL sur sol et zones humides.

  4. 04

    Revêtements

    Carrelage, faïence, joints, plinthes.

  5. 05

    Équipements

    Sanitaires, robinetterie, meuble, miroir, accessoires.

En images

En images

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Questions fréquentes

Salle de bain : vos questions

Oui dans 90 % des cas, avec un receveur extra-plat de 3 cm si la dalle ne peut pas être creusée. Nous vérifions la hauteur disponible sous chape lors de la visite.

Une autre question ? Nous écrire ou consultez la page Questions fréquentes.

Réponse sous 24 h ouvrées

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