Aller au contenu principal

Une installation sûre, conforme NF C 15-100, prête pour demain.

Électricité & mise aux normes

Rénovation de tableau, création de circuits, mise à la terre, éclairage, domotique, bornes de recharge. Attestation Consuel fournie.

Intervention dans toute l'Île-de-France · devis détaillé sous 48 h

Électricien installant prises et interrupteurs dans une pièce rénovée

Notre approche

Notre façon de faire : électricité & mise aux normes

Une installation d’avant 1991 sans terre ni différentiel 30 mA est un risque réel. Nous reprenons l’installation dans les règles de l’art, avec un tableau modulaire correctement repéré et une attestation Consuel qui vous protège en cas de sinistre.

  • Diagnostic de l’installation existante
  • Tableau modulaire repéré et schéma
  • Différentiels 30 mA type A et AC
  • Circuits dédiés (four, plaque, lave-linge, IRVE)

Contenu de la prestation

Ce que comprend la prestation

Chaque ligne ci-dessous figure noir sur blanc dans votre devis. Rien n’est laissé « à voir sur place ».

  • Diagnostic de l’installation existante
  • Tableau modulaire repéré et schéma
  • Différentiels 30 mA type A et AC
  • Circuits dédiés (four, plaque, lave-linge, IRVE)
  • Mise à la terre et liaison équipotentielle
  • Attestation de conformité Consuel

Budget

Ce qui fait le prix

Nous n’affichons pas de tarif pour électricité & mise aux normes, parce qu’aucun chiffre ne serait vrai avant d’avoir vu le logement. Voici, en revanche, exactement ce que nous regardons pour le chiffrer — et ce sur quoi vous pouvez arbitrer.

  • 01

    Remplacer le tableau ou refaire l’installation

    Remplacer un tableau suppose que le reste est sain : câbles en section correcte, terre présente et mesurée, gaines en état, circuits identifiables. On remplace alors la partie qui protège. Une mise aux normes complète signifie que l’on retire tout, câbles compris : c’est un chantier de second œuvre, avec saignées ou doublages, plâtrerie et peinture derrière.

  • 02

    La présence — ou l’absence — d’une mise à la terre

    C’est presque toujours le point de bascule. Une installation antérieure au début des années 1990 en est souvent dépourvue, et on ne rajoute pas une terre sur un câble existant : il faut tirer un troisième conducteur sur chaque circuit, donc rouvrir le cheminement. Un tableau neuf sur une installation sans terre est une fausse économie.

  • 03

    La méthode de cheminement

    Des saignées dans la maçonnerie donnent le résultat le plus discret, au prix d’un bruit et d’une poussière considérables et d’une reprise en plâtre et en peinture derrière. Un doublage, des plinthes techniques ou des moulures sont plus rapides et moins salissants, au prix de quelques centimètres de surface. Nous chiffrons souvent les deux et le choix vous revient.

  • 04

    Les besoins réels du logement

    Un bilan de puissance compte les circuits spécialisés — plaque, four, lave-linge, lave-vaisselle, éventuellement borne de recharge — et vérifie que le tableau, l’abonnement et le disjoncteur de branchement suivent. Ajouter quelques points sur une installation existante est une opération simple ; en ajouter vingt suppose de reprendre la distribution.

  • 05

    Les volumes des pièces d’eau

    La NF C 15-100 restreint le matériel autorisé autour de la baignoire et de la douche en indice de protection et en classe, et impose une liaison équipotentielle. C’est le point le plus souvent en défaut dans les logements anciens, et celui qui ressort systématiquement au diagnostic électrique lors d’une vente.

  • 06

    Le passage du Consuel et la mise en service

    Une rénovation totale de l’installation impose une attestation de conformité visée par le Consuel avant remise en service par le gestionnaire de réseau. Ces délais ne dépendent pas de nous et se comptent en jours à quelques semaines selon les périodes : ils pèsent sur le planning, donc sur le chantier.

Le devis, lui, est ferme. Chaque ligne indique la quantité, le prix unitaire, la mise en œuvre et la référence du matériau. Il est gratuit, valable 3 mois, et il ne peut évoluer que par avenant écrit et signé par vos soins. TVA à 10 % pour un logement achevé depuis plus de 2 ans, 5,5 % pour les travaux de rénovation énergétique éligibles, 20 % dans les autres cas. Comment nous chiffrons un devis.

En détail

Ce qu’il faut savoir avant de vous lancer

Les questions que l’on nous pose vraiment avant de signer, et les réponses que nous donnons sur place.

Remplacer le tableau ou tout refaire : comment le prix se décide-t-il ?

Deux situations très différentes se cachent derrière le mot « électricité ». Le remplacement de tableau suppose que le reste de l’installation est sain : câbles en section correcte, terre présente et mesurée, gaines en état, circuits identifiables. On remplace alors la seule partie qui protège, et cela se règle en une à deux journées. La mise aux normes complète signifie que l’on retire tout et que l’on retire les câbles avec : c’est un chantier de second œuvre, avec saignées ou doublages, plâtrerie et peinture derrière. Entre les deux, il n’y a pas un écart de tarif, il y a un écart de nature.

Le point de bascule est presque toujours la mise à la terre. Une installation antérieure au début des années 1990 en est souvent dépourvue, ou ne la distribue que partiellement. Or on ne rajoute pas une terre sur un câble existant : il faut retirer un troisième conducteur sur chaque circuit, donc rouvrir le cheminement. C’est ce qui explique qu’un tableau neuf posé sur une installation sans terre soit une fausse économie : les protections différentielles ne remplissent leur rôle qu’avec une terre correcte.

Le troisième facteur est la méthode de cheminement, et il pèse autant sur le prix que sur votre confort pendant les travaux. Faire des saignées dans une maçonnerie donne le résultat le plus discret mais génère un bruit et une poussière considérables, plus la reprise en plâtre et en peinture derrière. Passer par un doublage, des plinthes techniques ou des moulures est plus rapide, moins salissant et moins cher, au prix de quelques centimètres de surface et d’un rendu différent. Nous chiffrons souvent les deux, et le choix vous revient.

S’ajoutent enfin les besoins réels du logement. Un bilan de puissance sérieux compte les circuits spécialisés — plaque de cuisson, four, lave-linge, lave-vaisselle, éventuellement borne de recharge — et vérifie que le tableau, l’abonnement et le disjoncteur de branchement suivent. Ajouter un point lumineux ou une prise sur une installation existante est une opération unitaire et simple ; en ajouter vingt suppose de reprendre la distribution, ce qui est un tout autre chantier.

Quand l’attestation Consuel est-elle réellement obligatoire ?

L’attestation de conformité visée par le Consuel est exigée pour toute installation neuve et pour une rénovation totale de l’installation électrique impliquant une mise hors tension par le gestionnaire de réseau : c’est le document que réclame le distributeur pour rétablir ou établir la fourniture. Elle n’est pas requise pour des travaux ponctuels qui ne touchent pas au raccordement au réseau — ajouter des prises, remplacer un luminaire, déplacer un interrupteur.

Cela ne signifie pas que ces travaux échappent à la norme. La NF C 15-100 s’applique à tout ce que l’on installe, attestation ou non. Elle fixe la présence d’une liaison à la terre, la protection de chaque circuit par un dispositif différentiel à haute sensibilité de 30 mA, le nombre minimal de socles de prises et de points d’éclairage par pièce, les circuits spécialisés pour les gros appareils, et un repérage lisible du tableau.

Dans les pièces d’eau, la norme définit des volumes autour de la baignoire et de la douche, dans lesquels le matériel autorisé est restreint en indice de protection et en classe électrique, et une liaison équipotentielle relie les éléments conducteurs de la pièce. C’est le point le plus souvent en défaut dans les logements anciens, et celui qui ressort systématiquement au diagnostic électrique obligatoire lors d’une vente.

Quelles erreurs voit-on le plus souvent sur une installation ancienne ?

Le tableau ajouté à côté de l’ancien, sans dépose de ce dernier. On se retrouve avec deux tableaux, dont un non repéré alimentant des circuits inconnus. Le jour où il faut couper une pièce, personne ne sait quel disjoncteur actionner ; en cas de sinistre, l’assureur non plus.

La section de câble insuffisante sur un circuit rechargé. Ajouter un lave-linge, un sèche-linge et un four sur une ligne prévue pour quelques prises de confort provoque des déclenchements, ou pire, un échauffement sans déclenchement si la protection est trop grosse. La section du conducteur et le calibre du disjoncteur forment un couple : on ne change jamais l’un sans vérifier l’autre.

Comment se déroule le chantier électrique ?

Il commence par un relevé de l’existant : repérage circuit par circuit, mesure de la valeur de la prise de terre, contrôle de la continuité, inventaire des points existants. C’est ce relevé qui alimente le bilan de puissance et le plan de circuits soumis à votre validation, sur lequel vous placez chaque prise, chaque interrupteur et chaque point lumineux. Prenez ce moment au sérieux : déplacer une prise sur un plan coûte zéro, la déplacer une fois le mur refermé coûte une reprise complète.

Sur un appartement de 70 m² en mise aux normes complète, comptez une à deux semaines pour l’électricité seule, réparties en trois temps : cheminement et passage des gaines, tirage des câbles et pose de l’appareillage, raccordement et essais. Le logement est sans électricité pendant plusieurs jours, ce qui rend la présence sur place difficile. Nous conservons systématiquement un circuit provisoire alimenté et protégé pour l’outillage et l’éclairage de chantier.

La dernière étape est administrative mais bloquante : contrôle du Consuel lorsqu’il est requis, puis mise en service par le distributeur. Ces délais ne dépendent pas de nous et se comptent en jours à quelques semaines selon les périodes ; ils s’anticipent dès la signature quand une date d’emménagement est fixée.

Déroulé

Comment se passe le chantier

Cinq étapes, un interlocuteur unique du premier appel à la levée des réserves.

  1. 01

    Diagnostic

    Relevé de l’existant, mesure de terre, repérage.

  2. 02

    Étude

    Bilan de puissance, plan de circuits, chiffrage.

  3. 03

    Passage des réseaux

    Saignées ou goulottes, gaines ICTA, boîtes.

  4. 04

    Câblage & tableau

    Tirage, raccordement, repérage, tests.

  5. 05

    Consuel

    Contrôle, attestation, mise en service Enedis.

En images

En images

Cliquez sur une photo pour l’agrandir. Naviguez au clavier avec les flèches, quittez avec Échap.

Questions fréquentes

Électricité : vos questions

Pour toute installation neuve et pour une rénovation totale de l’installation électrique. Elle est exigée par Enedis pour la mise en service et par votre assureur en cas de sinistre.

Une autre question ? Nous écrire ou consultez la page Questions fréquentes.

Réponse sous 24 h ouvrées

Parlons de votre projet : électricité

Visite technique gratuite sous 5 jours, devis détaillé sous 48 h, sans engagement.

AppelerWhatsAppDevis gratuit