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Des murs impeccables, en état soigné ou courant selon votre exigence.

Peinture & décoration

Préparation des supports, enduit, ratissage, sous-couche et deux couches de finition. Peinture, papier peint, enduits décoratifs et boiseries.

Intervention dans toute l'Île-de-France · devis détaillé sous 48 h

Artisan appliquant la peinture au pistolet sur un mur intérieur

Notre approche

Notre façon de faire : peinture & décoration

80 % de la qualité d’une peinture se joue avant le premier coup de rouleau. Nous rebouchons, enduisons et ponçons systématiquement, et nous inscrivons noir sur blanc l’état de finition retenu au sens du NF DTU 59.1 — soigné (A), courant (B) ou élémentaire (C) — avant de chiffrer.

  • Protection intégrale du chantier
  • Rebouchage, enduit et ponçage
  • Impression / sous-couche adaptée au support
  • Deux couches de finition minimum

Contenu de la prestation

Ce que comprend la prestation

Chaque ligne ci-dessous figure noir sur blanc dans votre devis. Rien n’est laissé « à voir sur place ».

  • Protection intégrale du chantier
  • Rebouchage, enduit et ponçage
  • Impression / sous-couche adaptée au support
  • Deux couches de finition minimum
  • Peintures A+ à faible émission de COV
  • Nettoyage et repli de chantier

Budget

Ce qui fait le prix

Nous n’affichons pas de tarif pour peinture & décoration, parce qu’aucun chiffre ne serait vrai avant d’avoir vu le logement. Voici, en revanche, exactement ce que nous regardons pour le chiffrer — et ce sur quoi vous pouvez arbitrer.

  • 01

    L’état de finition retenu, au sens du NF DTU 59.1

    L’état soigné (A) impose un ratissage complet du support et une planéité contrôlée en lumière frisante. L’état courant (B) est le standard de l’habitation : on reprend les fissures et les défauts localisés avant deux couches. L’état élémentaire (C) laisse le support tel quel. Ce sont trois ouvrages distincts, et c’est le premier facteur d’écart entre deux devis.

  • 02

    L’état du support de départ

    Un mur neuf en plaque de plâtre, bandes déjà faites, se peint vite. Un mur ancien à la toile de verre encollée, à la peinture écaillée ou couvert d’un papier peint vinyle imprimé demande un décapage, un rebouchage général et parfois un enduit de ratissage complet. Sur ce type de support, la préparation représente souvent les deux tiers du temps passé.

  • 03

    L’adhérence de l’ancien fond

    Elle se vérifie en trois minutes : quadrillage au cutter, ruban adhésif appliqué et arraché d’un coup sec. Si des écailles partent avec le ruban, il faut décaper, pas repeindre. Nous faisons ce test à la visite technique, et il conditionne le chiffrage — c’est une des raisons pour lesquelles nous ne donnons pas de prix de peinture par téléphone.

  • 04

    Le brillant et la nature de la peinture

    Un mat profond masque les défauts et se salit vite ; un satin se lave mais souligne le moindre creux, donc exige une planéité supérieure. Choisir un satin ou un velours lessivable dans une cuisine ou un couloir est un bon choix d’usage, qui emporte une exigence de préparation supplémentaire.

  • 05

    Le logement occupé ou vide

    Sur un logement vide, on protège et on avance. Sur un logement meublé, il faut rassembler et filmer le mobilier, travailler pièce par pièce, déposer les interrupteurs plutôt que les contourner et replier chaque soir. Cela ajoute couramment une à deux journées rien qu’en manipulations.

Le devis, lui, est ferme. Chaque ligne indique la quantité, le prix unitaire, la mise en œuvre et la référence du matériau. Il est gratuit, valable 3 mois, et il ne peut évoluer que par avenant écrit et signé par vos soins. TVA à 10 % pour un logement achevé depuis plus de 2 ans, 5,5 % pour les travaux de rénovation énergétique éligibles, 20 % dans les autres cas. Comment nous chiffrons un devis.

En détail

Ce qu’il faut savoir avant de vous lancer

Les questions que l’on nous pose vraiment avant de signer, et les réponses que nous donnons sur place.

Pourquoi deux devis de peinture peuvent-ils aller du simple au triple ?

Parce qu’ils ne décrivent pas le même ouvrage. Entre des murs et plafonds en finition courante et les mêmes murs en finition soignée, l’écart tient entièrement à la préparation du support. La peinture elle-même, c’est deux couches ; ce qui coûte, c’est ce qui vient avant. Un devis de peinture qui ne nomme pas l’état de finition retenu n’est pas comparable à un autre, quel que soit son montant.

Le NF DTU 59.1 définit trois états de finition, du plus exigeant au plus sommaire. L’état soigné, désigné A, impose un ratissage complet du support et une planéité finale contrôlée en lumière frisante ; il est d’ailleurs interdit sur les subjectiles métalliques. L’état courant, B, est le standard de l’habitation : la planéité générale du support n’est pas modifiée, quelques défauts d’aspect sont tolérés, on reprend les fissures et les défauts localisés avant deux couches. L’état élémentaire, C, apporte un coloris mais laisse l’état de surface du support tel quel : il convient à une cave ou à un local technique, pas à une pièce de vie. La confusion est fréquente dans les deux sens ; ce qui compte sur un devis, c’est que la lettre soit doublée du mot, « soigné » ou « courant », et que la préparation correspondante soit décrite.

Le deuxième facteur est l’état du mur de départ. Un mur neuf en plaque de plâtre, bandes déjà faites, se peint vite. Un mur ancien à la toile de verre encollée, à la peinture écaillée ou couvert d’un papier peint vinyle imprimé demande un décapage, un rebouchage général et parfois un enduit de ratissage complet. Sur ce type de support, la préparation représente souvent les deux tiers du temps passé.

Que se passe-t-il si la préparation est bâclée ?

Les défauts n’apparaissent pas le jour de la livraison, mais trois à six mois plus tard, et ils sont toujours les mêmes. Des fissures rouvertes aux jonctions mur-plafond, parce qu’elles ont été enduites sans bande de renfort et que le bâtiment travaille. Des auréoles jaunes qui remontent au plafond d’une pièce anciennement fumeuse ou après un dégât des eaux, faute d’une sous-couche bloquante. Des cloques et un décollement en plaque, parce que la nouvelle peinture a été appliquée sur un ancien fond non adhérent que personne n’a testé.

L’adhérence, justement, se vérifie en trois minutes : quadrillage au cutter, ruban adhésif appliqué et arraché d’un coup sec. Si des écailles partent avec le ruban, il faut décaper, pas repeindre. Nous faisons ce test à la visite technique, et il conditionne le chiffrage — c’est une des raisons pour lesquelles nous ne donnons pas de prix de peinture par téléphone.

Quelles peintures et quels détails d’exécution comptent vraiment ?

Le brillant décide de l’entretien et de l’indulgence du mur. Un mat profond absorbe la lumière, masque les défauts et se salit vite ; un satin se lave et renvoie la lumière, donc souligne le moindre creux ; un velours tient le milieu et convient à la plupart des pièces de vie. Dans une cuisine, une salle de bain ou un couloir d’enfants, nous recommandons un satin ou un velours lessivable, en acceptant l’exigence de planéité supplémentaire qui l’accompagne.

L’émission de composés organiques volatils est indiquée sur chaque pot par l’étiquette sanitaire réglementaire, de A+ à C. Nous travaillons en A+, c’est-à-dire au niveau d’émission le plus faible de l’échelle. Ce n’est pas un argument marketing : c’est ce qui permet de réintégrer une chambre d’enfant rapidement sans odeur persistante.

Trois détails séparent un travail correct d’un travail soigné. Les arêtes, d’abord : une coupe nette entre le mur et le plafond se fait à la brosse, à main levée ou au ruban de masquage de qualité, jamais au rouleau. La lumière rasante ensuite : nous contrôlons chaque mur à la lampe avant de replier, parce qu’un défaut invisible en éclairage central saute aux yeux au soleil du matin. Les boiseries enfin : elles se poncent, se dépoussièrent et reçoivent une impression adaptée, faute de quoi la laque s’écaille aux angles en une saison.

Comment se déroule un chantier de peinture chez vous ?

La protection ouvre le chantier et occupe une bonne demi-journée sur un appartement complet : sols bâchés puis recouverts de carton fort dans les circulations, mobilier rassemblé au centre et filmé, plinthes et huisseries masquées, interrupteurs déposés plutôt que contournés. C’est le travail le moins spectaculaire et le plus révélateur du sérieux d’une équipe.

Viennent ensuite le rebouchage et l’enduit, avec un temps de séchage puis un ponçage — la phase poussiéreuse, que nous traitons avec une ponceuse raccordée à un aspirateur à filtre. Puis l’impression, adaptée au support, et enfin les deux couches de finition, espacées du temps de recouvrement indiqué par le fabricant, généralement douze heures. Sur un T3 vide, comptez cinq à huit jours pour l’ensemble ; sur un logement occupé et meublé, une à deux journées de plus rien qu’en manipulations.

Vous pouvez rester sur place si le chantier est organisé pièce par pièce. Une peinture acrylique moderne est sèche au toucher en deux heures et recouvrable dans la journée ; l’odeur disparaît en vingt-quatre heures. Nous conseillons d’aérer 48 h et d’attendre ce délai avant de replaquer le mobilier contre les murs, la peinture n’atteignant sa dureté finale qu’au bout de quelques jours.

Déroulé

Comment se passe le chantier

Cinq étapes, un interlocuteur unique du premier appel à la levée des réserves.

  1. 01

    Diagnostic support

    Humidité, ancienne peinture, fissures, adhérence.

  2. 02

    Protection

    Sols, huisseries et mobilier bâchés.

  3. 03

    Préparation

    Rebouchage, enduit, ponçage, dépoussiérage.

  4. 04

    Application

    Sous-couche puis deux couches de finition.

  5. 05

    Contrôle

    Vérification en lumière rasante, retouches.

En images

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Questions fréquentes

Peinture : vos questions

Le NF DTU 59.1 distingue trois états de finition : soigné (A), courant (B) et élémentaire (C). Le courant, notre standard, tolère de très légères irrégularités visibles en lumière rasante. Le soigné impose un ratissage complet du support : le rendu est parfaitement plan sous un éclairage frisant, au prix d’une préparation nettement plus longue. L’élémentaire laisse le support tel quel et ne se justifie qu’en cave ou en local technique. Nous écrivons toujours la lettre et le mot sur le devis, pour qu’aucun doute ne subsiste.

Une autre question ? Nous écrire ou consultez la page Questions fréquentes.

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