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Du studio au 5 pièces, rénové de fond en comble.

Rénovation complète d’appartement

Nous prenons en charge l’intégralité de la rénovation de votre appartement : dépose, cloisons, électricité, plomberie, sols, peinture et finitions.

Intervention dans toute l'Île-de-France · devis détaillé sous 48 h

Salon spacieux au design minimaliste après rénovation

Notre approche

Notre façon de faire : rénovation complète d’appartement

Rénover un appartement, c’est coordonner huit corps de métier sur un espace contraint, souvent en copropriété. M2A Rénov centralise tout : un conducteur de travaux unique, un planning affiché, des artisans partenaires sélectionnés et suivis, et une réception de chantier pièce par pièce.

  • Visite technique et relevé de cotes
  • Devis détaillé poste par poste
  • Plans 2D d’implantation
  • Planning de chantier semaine par semaine

Contenu de la prestation

Ce que comprend la prestation

Chaque ligne ci-dessous figure noir sur blanc dans votre devis. Rien n’est laissé « à voir sur place ».

  • Visite technique et relevé de cotes
  • Devis détaillé poste par poste
  • Plans 2D d’implantation
  • Planning de chantier semaine par semaine
  • Déclaration de travaux en copropriété
  • Gestion de la benne et de l’évacuation
  • Nettoyage de fin de chantier
  • PV de réception et levée des réserves

Budget

Ce qui fait le prix

Nous n’affichons pas de tarif pour rénovation complète d’appartement, parce qu’aucun chiffre ne serait vrai avant d’avoir vu le logement. Voici, en revanche, exactement ce que nous regardons pour le chiffrer — et ce sur quoi vous pouvez arbitrer.

  • 01

    L’étendue réelle du programme

    Un rafraîchissement ne touche ni les réseaux ni les cloisons ; une rénovation complète met le logement à nu. Entre les deux, tout est affaire de dosage : combien de pièces, quels lots, met-on les murs à nu ou seulement en peinture. C’est la première question de la visite technique, et celle qui pèse le plus.

  • 02

    L’état de ce qui est enfoui

    Une installation antérieure à 1991, sans mise à la terre ni dispositif différentiel 30 mA, se reprend en entier et ne se rattrape pas par un tableau neuf. Des alimentations en plomb ou en acier galvanisé se remplacent intégralement. Un plancher hors tolérance de 5 mm sous la règle de 2 m ajoute un ragréage sur toute la surface.

  • 03

    L’accès, l’étage et l’évacuation

    La démolition d’une salle de bain de 6 m² produit près d’une tonne de déchets. Un troisième étage sans ascenseur transforme cette tonne en une centaine d’allers-retours à la main. Benne à poser sur voirie avec autorisation municipale, monte-meuble à louer, stationnement impossible : rien de tout cela n’apparaît quand un devis est établi au téléphone.

  • 04

    Les contraintes de copropriété

    Percer un mur porteur suppose une autorisation votée en assemblée générale, en général à la majorité de l’article 25 de la loi du 10 juillet 1965 — et une assemblée ordinaire se tient une fois par an. S’y ajoutent les horaires du règlement, l’interdiction fréquente de l’ascenseur aux gravats et la protection des parties communes.

  • 05

    Le niveau de finition et les matériaux

    Finition courante ou soignée au sens du NF DTU 59.1, carrelage d’entrée de gamme ou grand format rectifié, quincaillerie de série ou de marque : à surface identique, ces arbitrages déplacent le chiffrage davantage que la surface elle-même. Le devis sépare toujours la fourniture de la pose pour que vous puissiez arbitrer poste par poste.

  • 06

    Ce qui se découvre les murs ouverts

    Un logement dont le permis de construire est antérieur à 1997 peut contenir de l’amiante, y compris dans les colles de dalles de sol ; avant 1949, le plomb des anciennes peintures entre en jeu. Ces découvertes, comme une canalisation noyée ou un plancher abîmé, se chiffrent en avenant écrit et signé avant intervention — jamais en cours de route.

Le devis, lui, est ferme. Chaque ligne indique la quantité, le prix unitaire, la mise en œuvre et la référence du matériau. Il est gratuit, valable 3 mois, et il ne peut évoluer que par avenant écrit et signé par vos soins. TVA à 10 % pour un logement achevé depuis plus de 2 ans, 5,5 % pour les travaux de rénovation énergétique éligibles, 20 % dans les autres cas. Comment nous chiffrons un devis.

En détail

Ce qu’il faut savoir avant de vous lancer

Les questions que l’on nous pose vraiment avant de signer, et les réponses que nous donnons sur place.

Qu’est-ce qui fait varier le prix au m² du simple au décuple ?

D’un rafraîchissement à une rénovation complète, l’écart va du simple au décuple, et il n’est pas commercial : il est technique. Il mesure la quantité d’ouvrage à refaire. Un rafraîchissement ne touche ni les réseaux ni les cloisons ; une rénovation complète met le logement à nu. Entre les deux, tout est affaire de dosage, et c’est précisément ce que la visite technique sert à établir. C’est aussi la raison pour laquelle nous ne publions pas de grille de prix : un chiffre affiché avant d’avoir vu le logement serait faux pour la moitié des chantiers.

Le premier facteur est l’état de l’existant, et il se lit surtout dans les murs. Une installation électrique antérieure à 1991, sans mise à la terre ni dispositif différentiel 30 mA, impose une reprise complète et non un simple remplacement de tableau. Des alimentations en plomb ou en acier galvanisé se remplacent intégralement. Un plancher qui n’est pas plan à 5 mm sous la règle de 2 m ajoute un ragréage sur toute la surface. Ces trois découvertes réunies font basculer un chantier de la rénovation partielle à la rénovation complète : ce ne sont plus les mêmes travaux, ni les mêmes corps de métier, ni la même durée.

Le deuxième facteur n’apparaît sur aucun plan : l’accès. Un troisième étage sans ascenseur transforme chaque tonne de gravats en une centaine d’allers-retours à la main, et la démolition d’une salle de bain de 6 m² produit près d’une tonne de déchets. Un stationnement impossible devant l’immeuble, une benne à poser sur la voirie avec autorisation municipale, un monte-meuble à louer une demi-journée pour monter les plaques de plâtre : chacun de ces points se chiffre, et aucun n’apparaît quand le devis est établi au téléphone.

Quelles erreurs coûtent le plus cher sur ce type de chantier ?

La première est le devis au forfait global. Une ligne unique « rénovation complète d’un T3 » assortie d’un montant ne veut rien dire et ne se compare à rien. Sans quantité, prix unitaire et référence de matériau ligne par ligne, il est impossible de savoir si la peinture est chiffrée en finition courante ou soignée, si le carrelage retenu est du 30 × 30 d’entrée de gamme ou du grand format, ni ce qui se passera si une cloison cache une canalisation. Un devis détaillé est plus long à établir ; c’est aussi le seul qui protège les deux parties.

La troisième est d’oublier la copropriété. Les murs porteurs sont des parties communes même lorsqu’ils traversent un lot privatif, et leur percement suppose une autorisation votée en assemblée générale, en général à la majorité de l’article 25 de la loi du 10 juillet 1965. Modifier une fenêtre ou créer une ouverture en façade relève de la même logique et ajoute une déclaration préalable en mairie. Une assemblée générale ordinaire se tient une fois par an : un projet non anticipé se décale de douze mois, pas de deux semaines.

À quoi ressemblent réellement les semaines de travaux ?

Comptez 6 à 8 semaines pour un T2 de 45 m² et 10 à 14 semaines pour un T4 de 90 m² tous corps d’état, hors fabrication d’un plan de travail ou d’un dressing sur mesure. Les deux premières semaines sont les plus dures : dépose, démolition, évacuation. C’est bruyant, c’est poussiéreux, et c’est la seule phase où le logement est réellement inhabitable. Les réseaux et la plâtrerie occupent ensuite trois à cinq semaines, plus calmes mais avec beaucoup de passage. Les finitions ferment le chantier, à un rythme qui ralentit à mesure que la précision augmente.

Peut-on rester sur place ? Pour un rafraîchissement, oui, en organisant le chantier pièce par pièce. Pour une rénovation complète, non : l’eau et l’électricité sont coupées plusieurs jours d’affilée, la poussière de plâtre passe sous les portes, et il n’y a ni cuisine ni salle de bain utilisables. Quand rester est la seule option, nous phasons le chantier pour conserver en permanence un point d’eau et une pièce fermée, ce qui allonge le planning d’environ 20 % : c’est un arbitrage à faire consciemment, pas une contrainte à découvrir en cours de route.

Sur les zones conservées, la protection est une ligne du devis, pas une politesse. Sols bâchés puis protégés par des plaques rigides dans les circulations, huisseries filmées, mobilier restant emballé, sas plastique à fermeture à glissière entre la zone en travaux et le reste du logement, aspirateur à filtre pour le ponçage. Les parties communes reçoivent le même traitement : cage d’escalier protégée, palier balayé chaque soir. C’est ce qui décide de votre relation avec le syndic et les voisins pendant deux mois.

Quels points techniques décident du résultat à dix ans ?

L’électricité se refait selon la NF C 15-100 : liaison à la terre, dispositifs différentiels 30 mA, circuits spécialisés pour le four, la plaque, le lave-linge et le lave-vaisselle, tableau repéré et schéma remis. Lorsque la rénovation de l’installation est totale et suppose une mise hors tension par le gestionnaire de réseau, une attestation de conformité visée par le Consuel est exigée pour la remise en service — et c’est ce document que votre assureur réclamera après un sinistre d’origine électrique.

Enfin, un logement dont le permis de construire est antérieur à 1997 peut contenir de l’amiante, y compris dans des endroits inattendus : colles de dalles de sol, enduits, conduits. Le repérage avant travaux incombe au donneur d’ordre, c’est-à-dire à vous, et nous vous indiquons dès la visite les ouvrages concernés et le type de repérage à commander. Un chantier qui découvre l’amiante après la démolition s’arrête net.

Que faut-il vérifier avant de signer le devis ?

Demandez l’attestation d’assurance décennale et lisez-y deux choses : la période de validité, qui doit couvrir la date d’ouverture du chantier, et surtout la liste des activités déclarées, qui doit inclure les lots réellement exécutés. Une décennale valable mais souscrite pour la seule menuiserie ne couvre pas la plomberie. Demandez aussi la responsabilité civile professionnelle, qui joue pendant le chantier là où la décennale ne joue qu’après réception.

Vérifiez l’échéancier. Un acompte à la signature, des appels de fonds adossés à des étapes constatables et un solde à la réception après levée des réserves : c’est l’équilibre normal. Un plan de paiement qui vous fait dépasser l’avancement réel est le principal facteur de risque si l’entreprise défaille. Si le devis a été signé à votre domicile, vous disposez de quatorze jours de rétractation au titre de l’article L221-18 du code de la consommation, et aucun paiement ne peut vous être demandé dans les sept jours qui suivent un démarchage à domicile.

Vérifiez le taux de TVA appliqué. Pour un logement achevé depuis plus de deux ans, les travaux d’amélioration et d’aménagement relèvent du taux de 10 %, et certains travaux d’amélioration de la performance énergétique du taux de 5,5 %. Depuis février 2025, l’attestation papier a disparu : c’est une mention portée sur le devis ou la facture, que vous signez, qui atteste que les conditions sont réunies. Sachez enfin ce que vous obtenez après le chantier : garantie de parfait achèvement pendant un an (article 1792-6 du code civil), garantie de bon fonctionnement des équipements pendant deux ans (article 1792-3), garantie décennale sur les ouvrages (article 1792).

Déroulé

Comment se passe le chantier

Cinq étapes, un interlocuteur unique du premier appel à la levée des réserves.

  1. 01

    Visite technique

    Sur place sous 5 jours, gratuite et sans engagement.

  2. 02

    Chiffrage détaillé

    Devis poste par poste sous 48 h, valable 3 mois.

  3. 03

    Conception

    Plans, sélection des matériaux, validation des échantillons.

  4. 04

    Chantier

    Un conducteur de travaux dédié, point hebdomadaire, photos partagées.

  5. 05

    Réception

    Visite contradictoire, levée des réserves sous 15 jours.

En images

En images

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Questions fréquentes

Rénovation d’appartement : vos questions

Comptez 6 à 8 semaines pour un T2 de 45 m², 10 à 14 semaines pour un T4 de 90 m² tous corps d’état. Le planning détaillé vous est remis à la signature.

Une autre question ? Nous écrire ou consultez la page Questions fréquentes.

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