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Île-de-France · 75

Entreprise de rénovation à Paris

Nous intervenons dans les vingt arrondissements de Paris. Le bâti parisien impose ses propres règles : planchers bois sur solives, murs porteurs qui sont des parties communes, escaliers étroits, aucune place pour une benne. Nous chiffrons ces contraintes en clair plutôt que de les découvrir le premier jour.

  • Visite technique sous 5 jours
  • Devis sous 48 h
  • Garantie décennale
Rénovation intérieure à Paris

Quatre bâtis parisiens, quatre chantiers différents

Parler du « bâti parisien » au singulier n’a pas de sens : quatre familles cohabitent, et l’on ne rénove pas de la même façon dans l’une ou dans l’autre.

L’immeuble haussmannien, né des grands percements du Second Empire, occupe une large part des 8ᵉ, 9ᵉ, 16ᵉ et 17ᵉ arrondissements et se reconnaît à sa façade en pierre de taille, ses balcons filants aux deuxième et cinquième étages et sa hauteur sous plafond généreuse. Derrière la pierre, la réalité technique est plus modeste : planchers en bois sur solives, cloisons en plâtre sur lattis ou en briques plâtrières, moulures et rosaces en plâtre mouluré, parquet en point de Hongrie cloué. Les chambres de service sous comble, souvent réunies à l’appartement principal, ajoutent leur lot de contraintes de hauteur.

L’immeuble de faubourg, plus ancien et plus bas, domine les 3ᵉ, 4ᵉ, 10ᵉ, 11ᵉ, 18ᵉ, 19ᵉ et 20ᵉ arrondissements : maçonnerie de moellons hourdés au plâtre, escaliers étroits, cours intérieures parfois occupées d’anciens ateliers. Rien n’y est d’équerre, les niveaux varient d’une pièce à l’autre, et les cotes relevées en haut d’un mur ne valent jamais en bas.

Les immeubles des années 1900 à 1930, en brique ou en pierre agrafée, souvent dotés de bow-windows, apportent des planchers déjà partiellement en béton et des dispositions plus régulières. Enfin, les ensembles d’après-guerre et des années 1960-1970, présents dans les 13ᵉ, 15ᵉ et 19ᵉ, offrent des dalles béton, des cloisons légères et des gaines techniques verticales : la trame est régulière, mais l’acoustique entre logements et l’isolation d’origine sont les deux sujets récurrents.

Ce que Paris impose à un chantier

L’accès décide de tout. Il n’y a pas de stationnement devant l’immeuble, et poser une benne sur la voie publique suppose une autorisation d’occupation temporaire du domaine public délivrée par la Ville. Les véhicules utilitaires sont soumis aux restrictions de circulation en vigueur dans la métropole. Les escaliers de service sont étroits et tournants, l’ascenseur — quand il existe — est presque toujours interdit aux gravats par le règlement de copropriété. Nous chiffrons le portage et l’évacuation comme un poste à part entière, parce que c’est un poste à part entière.

La copropriété commande le calendrier. Un mur porteur est une partie commune même lorsqu’il traverse un lot privatif : son percement suppose une autorisation votée en assemblée générale, et une assemblée ordinaire se tient une fois par an. S’y ajoutent les horaires de travaux fixés par le règlement, la protection des parties communes, la déclaration au syndic et la transmission de nos attestations d’assurance.

Le bâti ancien impose ses diagnostics. Une part très importante du parc parisien est antérieure à 1949 : le constat de risque d’exposition au plomb conditionne tout décapage de boiserie ancienne, et le ponçage à sec d’une ancienne peinture est le mode d’exposition le plus courant. Pour tout logement dont le permis de construire est antérieur à juillet 1997, un repérage amiante avant travaux incombe au donneur d’ordre dès qu’on dépose une colle de sol ou un faux plafond.

L’urbanisme, enfin, ne se limite pas à l’intérieur. Modifier une menuiserie sur rue, changer une teinte ou poser une verrière en toiture relève d’une déclaration préalable, et les secteurs couverts par une protection au titre des monuments historiques appellent l’avis de l’architecte des Bâtiments de France.

Ce que nous y faisons le plus souvent

Le sur-mesure y est moins un luxe qu’une nécessité : dans un logement où aucun angle n’est droit et où chaque mètre carré compte, un placard sous comble, un dressing dans une alcôve d’ancienne cheminée ou une bibliothèque montée jusqu’au plafond récupèrent des volumes qu’aucun meuble de série n’exploite. Viennent ensuite les salles de bain — où la position de la colonne d’évacuation commande l’implantation bien plus que le plan — et les cuisines, dont l’extraction et les circuits spécialisés se traitent avant de choisir des façades.

Nos délais depuis Carrières-sous-Poissy

Nous sommes établis en bord de Seine, à l’ouest de Paris. Nous ne promettons pas le même délai qu’à Poissy : sur un chantier parisien, la visite technique se cale sous cinq jours ouvrés et le devis détaillé suit sous quarante-huit heures, mais les passages de suivi se regroupent plutôt qu’ils ne s’improvisent. Nous le disons avant de signer, parce qu’un planning tenu vaut mieux qu’un planning promis.

Nos prestations

Nos prestations à Paris

En lot unique comme en rénovation complète coordonnée. Chaque page détaille ce qui fait le prix de la prestation, plutôt qu'un tarif qui ne vaudrait pour aucun chantier réel.

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Cette liste n'est pas limitative : nous intervenons dans l'ensemble du territoire, y compris dans les communes qui n'y figurent pas.

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